Agence LinkedIn Ads · B2B

Le seul levier qui cible par fonction et par compte.

Nulle part ailleurs vous ne choisissez le secteur, la taille d’entreprise et le poste de celui qui verra l’annonce. Le clic y coûte plus cher : nous faisons en sorte qu’il aille chercher un compte, pas un curieux.

L’enjeu

Le clic est cher. Le lead ne coûte pas ce qu’on croit.

Le coût par clic LinkedIn se situe couramment plusieurs fois au-dessus de celui d’une campagne Search classique. Le constat est juste, et c’est à peu près tout ce qu’il apprend.

En B2B, un achat ne se décide pas à une personne mais à trois ou quatre. La question qui compte n’est donc pas ce que coûte un clic, mais ce que coûte le fait de toucher un compte entier et de l’amener à une conversation. Sur ce critère, l’écart avec les autres régies se resserre nettement, et s’inverse dans certains secteurs.

Là où LinkedIn fait payer, il donne quelque chose qu’aucune autre régie ne propose : vous choisissez la fonction, le secteur, la taille de l’entreprise. Ailleurs, vous décrivez une audience et vous espérez. Ici, vous la nommez.

Reste le vrai piège, et ce n’est pas le budget. C’est le budget étalé : une enveloppe modeste sur une audience large produit une campagne qui n’apprend jamais. La même enveloppe sur quelques centaines de comptes précis produit des décisions.

LinkedIn est l’un des leviers de notre pôle acquisition. Cette page détaille ce que nous y faisons précisément.

Raisonner au clic ou raisonner au compte Le schéma oppose deux façons de juger une campagne LinkedIn. À gauche, en raisonnant au clic : le coût par clic est plusieurs fois supérieur à celui d’une campagne de recherche, et le verdict qui en découle est que le levier est cher. À droite, en raisonnant au compte : un achat B2B se décide à trois ou quatre personnes, la campagne touche l’ensemble du comité d’achat, et le verdict devient que l’écart se resserre et s’inverse selon les secteurs. Sous ces deux cartes, une bande intitulée « ce que LinkedIn permet de choisir » présente les trois critères de ciblage qui se croisent : la fonction exercée, le secteur d’activité, et la taille de l’entreprise. Une phrase de bas de schéma rappelle qu’un intitulé de poste seul ne dit rien du pouvoir de décision, et qu’il doit être croisé avec la taille de l’entreprise. Le schéma ne porte aucun chiffre. EN RAISONNANT AU CLIC EN RAISONNANT AU COMPTE Un clic, une personne Le coût par clic dépasse plusieurs fois celui d’une campagne de recherche. Verdict : c’est cher. Un compte, trois ou quatre décideurs La campagne touche le comité d’achat, pas un individu isolé. Verdict : l’écart se resserre. CE QUE LINKEDIN PERMET DE CHOISIR La fonction Le poste réellement exercé Le secteur Le marché de l’entreprise La taille L’effectif, donc le pouvoir de décision Un intitulé de poste seul ne dit rien du pouvoir de décision. Croisé avec la taille de l’entreprise, il devient exploitable.
Ce que l’on compare change le verdict : le prix d’un clic ne dit rien du coût d’un compte gagné.

Notre approche

Nommer la cible, puis la resserrer.

Quatre décisions prises dans cet ordre. Aucune ne se rattrape plus tard : une audience mal définie ne se corrige pas à coups de budget.

  1. 01

    Définir le compte, pas la persona

    Secteur, taille, fonction, ancienneté. Le ciblage LinkedIn se croise, il ne s’empile pas : un intitulé seul ne dit rien du pouvoir de décision, croisé avec la taille d’entreprise il devient exploitable.

  2. 02

    Restreindre avant de dépenser

    Une audience de quelques centaines de comptes avec un message précis dépense moins et convertit mieux qu’une audience large mal ciblée. Le piège n’est pas le petit budget, c’est le petit budget étalé.

  3. 03

    Choisir où atterrit le clic

    Formulaire natif quand la friction doit tomber à zéro, page dédiée quand la qualification prime. Dans les deux cas, le lead remonte dans votre CRM avec sa source.

  4. 04

    Mesurer l’effet indirect

    LinkedIn crée la demande, Google la récolte, et le dernier clic donne tout le crédit à Google. Nous suivons le volume de recherches sur votre marque avant et après le lancement.

Ce que nous opérons

Le compte LinkedIn, poste par poste.

  • Ciblage par compte et par fonction

    Fonction, secteur, taille d’entreprise, ancienneté, appartenance à une liste de comptes. Le seul endroit où l’on choisit à qui l’on parle plutôt que de le deviner.

  • Formulaires natifs

    Le formulaire se remplit dans LinkedIn, préchargé avec les données du profil. La friction tombe, le volume monte, et la qualification se déplace vers les champs personnalisés.

  • Retargeting et audiences importées

    Visiteurs du site, ouvertures de formulaire non envoyées, listes de comptes ou de contacts importées. Des séquences distinctes de la prospection, avec des exclusions propres.

  • Pages d’atterrissage dédiées

    Quand la qualification compte plus que le volume, le clic va sur une page taillée pour l’annonce qui l’a déclenché, pas sur un formulaire générique.

  • Remontée CRM

    Les leads arrivent dans votre CRM avec leur campagne d’origine, et les étapes commerciales repartent vers la régie. Sans ce retour, LinkedIn optimise sur des formulaires, pas sur des affaires.

  • Arbitrage avec Meta et Google

    LinkedIn ne remplace ni l’un ni l’autre. Nous disons quand il se justifie, quand un autre canal ferait le même travail pour moins cher, et comment les trois se répartissent un budget.

Ce qui se vérifie

Cinq questions dont la réponse tient à un fait, pas à un avis.

LinkedIn Ads est le levier sur lequel circulent le plus de comparaisons de coûts, et le moins de chiffres publics. Voici cinq points que vous pouvez vérifier vous-même.

LinkedIn coûte-t-il vraiment plus cher que Google Ads ?

La comparaison que tout le monde fait n'a pas de référentiel des deux côtés. Côté Google, des repères publics existent : le rapport Search Advertising Benchmarks 2026 de LocaliQ et WordStream situe le coût par lead moyen à 93,69 dollars dans la catégorie « Business Services », pour un coût par clic moyen de 5,87 dollars. Côté LinkedIn, aucune publication équivalente n'existe, et la plateforme ne communique pas de moyennes. Les chiffres qui circulent sont donc des relevés d'agences sur leur propre portefeuille, sans méthode écrite ni périmètre déclaré. Le clic LinkedIn est effectivement plus cher, ce n'est pas la question. La question est ce qu'il achète : une audience nommée par fonction et par entreprise, là où le clic Google achète une intention exprimée. Notre comparatif LinkedIn Ads et Google Ads pose ce cadre.

Sur quoi cible-t-on réellement, sur LinkedIn ?

La logique est l'inverse de celle du moteur de recherche, et c'est ce qui décide de tout le reste. Sur Google, vous partez d'un mot-clé : quelqu'un exprime un besoin, vous payez pour être vu à cet instant. Sur LinkedIn, vous partez d'une liste de critères, secteur, taille d'entreprise, fonction, séniorité, parfois une liste nominative de comptes, et vous payez pour être vu par ces gens-là, qu'ils cherchent ou non. Vous décidez à qui vous parlez, pas quand. La conséquence pratique est qu'une campagne LinkedIn mal cadrée ne se voit pas dans un rapport de requêtes, puisqu'il n'y en a pas. Elle se voit dans la composition de l'audience touchée, et c'est le premier tableau que nous regardons : quelles entreprises ont réellement vu l'annonce, et avec quelles fonctions. Une audience qui dérive vers des profils proches mais non acheteurs ne se corrige pas par la création.

Faut-il cibler un décideur ou un comité ?

Un comité, presque toujours, et c'est ce que le ciblage par fonction permet précisément de faire. En B2B, l'acheteur n'est pas une personne mais un groupe dont les membres n'ont ni les mêmes critères, ni les mêmes sources d'information, ni le même rythme : le directeur technique a fini son évaluation quand le directeur financier commence la sienne. Cibler le seul signataire revient à parler à celui qui décide en dernier, quand la décision s'est formée ailleurs et plus tôt. LinkedIn est le seul levier qui permette d'adresser séparément chaque fonction du comité avec un message différent, et de mesurer la couverture obtenue sur chacune. Encore faut-il avoir écrit d'avance qui compose ce comité chez vos clients, ce qui se fait en relisant des affaires signées plutôt qu'en le supposant. C'est ce que décrit notre article sur le parcours d'achat en groupe.

Le formulaire intégré de LinkedIn vaut-il une page d'atterrissage ?

Cela dépend de ce que vous cherchez à obtenir, et l'arbitrage est mal posé la plupart du temps. Le formulaire intégré pré-remplit les champs depuis le profil et supprime le passage sur votre site : il produit plus de demandes, plus vite, avec des données déclaratives que personne n'a vérifiées. La page d'atterrissage demande un effort supplémentaire au visiteur et filtre donc davantage, mais elle permet d'expliquer, de prouver et de qualifier avant l'envoi. Sur une offre de découverte, le formulaire intégré se défend. Sur une offre qui engage un budget, il remplit un tableau de contacts que personne ne rappellera. La question n'est pas le volume, c'est ce que le commercial fera de ce qui arrive. Nous tranchons en regardant le taux de transformation de vos demandes actuelles : s'il est déjà bas, ajouter du volume non qualifié l'abaissera encore.

Quand LinkedIn n'est-il pas le bon canal ?

Quand votre marché tient sur une page, et nous le disons régulièrement. Si la liste des entreprises qui peuvent réellement acheter votre offre se compte en dizaines, la prospection nominative coûte moins cher qu'une campagne, et elle arrive plus vite : vous connaissez déjà les noms, payer pour les atteindre par une enchère n'ajoute rien. La publicité reprend son intérêt dans deux cas précis, se faire connaître avant l'appel pour que le nom ne soit pas inconnu, et tenir un marché face à un concurrent qui, lui, se montre. Hors de ces deux cas, un budget LinkedIn sur une cible minuscule achète surtout de la répétition auprès des mêmes personnes, ce qui use la création avant de produire quoi que ce soit. Nous préférons le dire au diagnostic plutôt qu'au troisième mois.

La mesure

LinkedIn fait connaître, Google récolte.

Un dirigeant voit votre annonce sur LinkedIn un mardi. Il ne clique pas. Trois semaines plus tard, il tape votre nom dans Google et demande une démonstration. Le rapport de conversion attribue cette affaire à Google, au dernier clic, et LinkedIn passe pour un budget dépensé sans retour.

C’est le problème d’attribution le plus courant du B2B, et il fait couper des campagnes qui fonctionnaient. Nous le traitons par un chemin détourné mais fiable : le volume de recherches sur votre marque et le taux de conversion de vos campagnes Google de marque, relevés avant le lancement puis suivis après. Si les deux montent pendant que LinkedIn tourne, le levier travaille.

À cela s’ajoute la remontée des étapes de votre CRM vers la régie. Sans elle, LinkedIn optimise sur des formulaires envoyés, et vous récupérez le volume plutôt que les affaires.

Questions fréquentes

Ce que les dirigeants nous demandent sur LinkedIn Ads.

Il n’y a pas de seuil universel, mais il y a une règle : le budget doit permettre à une campagne d’apprendre sur une audience restreinte. Une enveloppe modeste concentrée sur quelques centaines de comptes précis produit des résultats lisibles ; la même enveloppe étalée sur une audience large produit deux campagnes sous-alimentées et aucune décision possible. Nous cadrons le périmètre avant de parler montant.

Il est fiable sur la fonction et sur le secteur, beaucoup moins sur la séniorité : les intitulés déclarés varient énormément d’une entreprise à l’autre. Un responsable de la croissance dans une structure de quinze personnes n’a pas le pouvoir de décision d’un directeur marketing dans un groupe de deux mille salariés. Nous croisons systématiquement le poste avec la taille d’entreprise et le secteur.

Le formulaire natif se remplit dans LinkedIn, préchargé depuis le profil : la friction est minimale et le volume suit. La page dédiée demande un effort au visiteur, donc filtre davantage, et permet de développer une preuve qu’un formulaire ne peut pas porter. Le choix dépend de ce dont vos commerciaux ont besoin : du volume à trier, ou moins de demandes déjà qualifiées.

Au clic, oui, couramment plusieurs fois plus. Mais en B2B l’achat se décide à trois ou quatre personnes, et la question utile n’est pas le prix du clic : c’est ce que coûte le fait de toucher et de convertir un compte entier. Sur ce critère l’écart se resserre, et il s’inverse dans certains secteurs. Un clic Google sur une requête générique peut être un étudiant ; un clic LinkedIn issu d’un ciblage serré est par construction dans votre cible.

C’est le problème d’attribution classique du B2B : LinkedIn fait connaître, Google récolte la recherche qui suit, et le dernier clic attribue tout à Google. Nous regardons le volume de recherches sur votre marque et le taux de conversion des campagnes Google de marque, avant et après le lancement LinkedIn. Si les deux montent, le levier travaille, même si son nom n’apparaît pas dans le rapport de conversion.

Rarement, si le budget est contraint. Mieux vaut installer d’abord le levier qui correspond à la maturité de votre marché, mesurer sur deux à trois mois, puis ouvrir le second. Deux canaux lancés ensemble avec une enveloppe limitée donnent deux campagnes qui n’apprennent ni l’une ni l’autre.

Pour aller plus loin

Choisir ses canaux avant de les ouvrir.

Nos analyses sur l’arbitrage entre régies, sourcées plutôt que reprises des chiffres qui circulent sans origine.

Prêt à parler aux bons comptes ?

Une cible nommée plutôt que devinée, une audience resserrée, des leads qui remontent dans votre CRM avec leur origine. Parlons de votre marché et des comptes qui comptent.