Pôle Acquisition · Agence Meta & Google Ads

Un flux régulier de prospects qualifiés, à partir de 150 € par mois.

HT par mois et par régie, avec un engagement de 36 mois au tarif bloqué. Mise en place de 500 € HT facturée une fois par régie. Budget publicitaire réglé directement à la régie.

Publicité Meta et Google, tracking, data. Nous transformons un budget média en rendez-vous qualifiés. Des campagnes pilotées par la donnée, optimisées au coût par lead, pas au nombre de clics.

L’enjeu

Sans flux, la meilleure offre reste invisible.

La meilleure marque et le meilleur site ne servent à rien s’ils restent invisibles. Sans acquisition, vous dépendez du bouche-à-oreille et d’un peu de chance.

Mais une acquisition mal pilotée brûle du budget : audiences floues, tracking cassé, décisions prises à l’aveugle. Vous payez des clics, pas des clients.

Une acquisition maîtrisée, c’est un système : les bonnes audiences, un tracking fiable, des décisions que la donnée tranche. Le budget travaille, le pipeline se remplit.

Notre approche

De la donnée au pipeline.

Quatre étapes dans l’ordre : nous mesurons d’abord, nous ciblons juste, nous lançons proprement, puis nous optimisons sans relâche.

  1. 01

    Tracking & fondations

    GA4, pixels, conversions serveur. Avant de dépenser un euro, nous nous assurons de mesurer juste. Sans donnée fiable, impossible de piloter.

  2. 02

    Stratégie & audiences

    Offre, angles, ciblage. Nous décidons à qui parler, où, et avec quel message pour attirer les bons prospects, pas n’importe qui.

  3. 03

    Création & lancement

    Campagnes Meta, Google et LinkedIn, créas, landing pages. Nous lançons proprement et nous structurons tout pour apprendre vite.

  4. 04

    Optimisation & reporting

    Analyse, arbitrages, itérations. Nous coupons ce qui ne convertit pas, nous poussons ce qui marche. Le coût par lead reste sous contrôle.

Ces quatre temps sont ce que toute agence annonce. Ce qui les distingue tient ailleurs : dans les rituels et leur cadence, dans les conditions précises qui autorisent à déplacer un budget, et dans ce que nous refusons de faire. Nous l’avons écrit en détail sur la page consacrée à notre méthode.

Étude de cas

Acquisition

Remplir le pipeline d’un SaaS B2B.

Pour un éditeur SaaS B2B, nous avons monté la machine d’acquisition : tracking GA4 et conversions serveur, campagnes Meta et Google, landing pages dédiées, reporting au coût par lead. Un flux régulier de prospects qualifiés, piloté par la donnée.

Éditeur SaaS B2B
Plateforme de qualification de prospects
  • Tracking GA4 & conversions serveur
  • Campagnes Meta & Google Ads
  • Landing pages & reporting
38 €
de coût par lead qualifié
4,8 %
de conversion sur les landing pages

Ce qui se vérifie

Cinq questions dont la réponse est dans un texte public.

L’achat d’espace publicitaire est l’un des rares métiers du marketing encadré par la loi française, et l’un de ceux où le discours courant s’écarte le plus des documentations officielles. Voici cinq points que vous pouvez vérifier vous-même.

Si je change d’agence, mes campagnes s’arrêtent-elles ?

Non, sauf pour une raison précise, et ce n’est pas celle qu’on redoute. Google écrit noir sur blanc qu’en cas de dissociation, le compte individuel ne perd ni l’historique de ses campagnes ni l’accès aux fonctionnalités Google Ads, et que le compte client d’origine et son historique restent intacts. La seule cause documentée d’arrêt réel de diffusion est la facturation : sur une facturation mensuelle, Google impose d’en modifier la configuration avant de dissocier, faute de quoi le compte cesse de diffuser. Côté Meta, ce qui disparaît n’est pas l’historique mais l’audience recréée : Meta documente que l’alimentation d’une audience personnalisée du site web commence à partir de sa création, donc une audience refaite par le prestataire suivant repart de zéro et ne rattrapera jamais le passé. Nous traitons donc la facturation avant toute dissociation, et nous transférons les audiences existantes au lieu de les recréer. Le détail figure dans notre guide pour changer d’agence sans casser les campagnes.

Une agence peut-elle acheter l’espace pour son compte et me le revendre ?

Non, et en France cela relève de la loi, pas du contrat. L’article 20 de la loi n° 93-122 du 29 janvier 1993, dite loi Sapin, étendue au numérique par la loi Macron de 2015, pose que tout achat d’espace publicitaire ne peut être réalisé par un intermédiaire que pour le compte d’un annonceur et dans le cadre d’un contrat écrit de mandat. Le même article ajoute que tout rabais accordé par le vendeur doit figurer sur la facture délivrée à l’annonceur, et que cette facture lui est communiquée directement par le vendeur, même quand il ne la paie pas lui-même. L’article 25 chiffre les sanctions : 30 000 euros pour l’absence de mandat conforme, 300 000 euros pour des informations fausses ou trompeuses sur le prix des prestations. Nous travaillons donc sous mandat écrit, comptes et facturation au nom du client, honoraires séparés de la dépense média. Le dispositif complet est détaillé dans notre article sur l’audit de sa chaîne d’achat publicitaire.

Est-ce que je paie le montant que j’ai enchéri ?

Presque jamais, et le nom même du mécanisme est moins établi que le métier ne le prétend. La documentation de Google Ads décrit un système qui permet de ne payer que le montant minimal requis pour atteindre les seuils de classement et passer devant l’annonce située juste en dessous, arrondi à la plus petite unité facturable, soit un centime d’euro en France. On lit partout que le Search fonctionne à l’enchère au second prix : Google ne l’écrit nulle part, et lorsqu’il a basculé Ad Manager vers l’enchère au premier prix en mars 2019, son annonce excluait explicitement le Search du changement, sans dire pour autant ce qu’il était. Chez Meta, la documentation développeur précise que ni l’objectif de campagne ni l’évènement de facturation n’influencent directement le montant d’enchère. Un coût observé est donc un quotient constaté après coup, jamais un prix affiché, et nous ne présentons aucune enchère comme un tarif. Nous détaillons ces écarts dans notre article sur les trois chiffres du coût par clic.

Que doit contenir le compte rendu d’une campagne ?

Plus que ce que reçoivent la plupart des annonceurs, et la liste est fixée par décret. Le décret n° 2017-159 du 9 février 2017, pris en application de l’article 23 de la loi Sapin et applicable depuis le 1er janvier 2018, énumère la date et les emplacements de diffusion des annonces, le prix global de la campagne et le prix unitaire des espaces publicitaires facturés. Pour l’achat en temps réel, son article 3 ajoute l’univers de diffusion, le contenu et les formats des messages, les indicateurs de performance, le montant facturé, les outils technologiques engagés, les résultats qualitatifs et les mesures de protection de la marque. Deux réserves honnêtes : aucun texte identifié ne fixe la fréquence d’un reporting d’agence, et en temps réel le décret n’exige que le montant global, ni prix unitaire par espace ni marge de chaque intermédiaire. Nos comptes rendus reprennent ces rubriques et séparent toujours honoraires et dépense média, comme l’explique notre article sur le contenu d’un reporting d’agence.

Le taux de visibilité annoncé dit-il la part d’annonces vraiment vues ?

Non, et la norme de mesure interdit elle-même de le lire ainsi. Deux taux coexistent avec des dénominateurs différents : la mesurabilité rapporte les impressions mesurées au total des impressions rendues, la visibilité rapporte les impressions visibles aux seules impressions mesurées. Dans l’exemple chiffré fourni par la norme, mille impressions dont trois cents visibles, deux cents non visibles et cinq cents de statut indéterminé produisent un taux de visibilité affiché de 60 pour cent, alors que la part réellement visible sur le total n’est que de 30 pour cent, et la norme interdit de présenter ce 30 pour cent comme le taux de visibilité, au motif qu’il supposerait toutes les indéterminées non visibles. Sur données réelles couvrant vingt et un annonceurs, la mesurabilité médiane s’établit à 86 pour cent, si bien que 73 pour cent seulement des impressions totales sont à la fois mesurées et visibles. Nous demandons donc les deux taux, jamais le second seul, comme l’explique notre analyse des impressions que personne ne peut mesurer.

Questions fréquentes

Ce que les dirigeants nous demandent.

Une agence d’acquisition conçoit et pilote vos campagnes publicitaires payantes, principalement sur Meta et Google, pour transformer un budget média en prospects qualifiés. Elle installe la mesure, définit les audiences et les messages, lance les campagnes, puis optimise en continu. Son objectif se juge au coût par lead et à la qualité des leads, pas au nombre de clics.

Le coût dépend du modèle : pourcentage du budget média, forfait fixe, rémunération au résultat ou formule hybride. Aucune source institutionnelle française ne chiffre les honoraires d’agence média de façon fiable. À cela s’ajoute le budget média lui-même, distinct des honoraires, qui va directement aux régies. Le prix ne se compare donc qu’à modèle et périmètre équivalents.

À vous, et c’est un point à verrouiller avant de signer. La documentation de Meta et de Google prévoit que l’annonceur possède son compte publicitaire, son pixel et ses données, et donne un accès à l’agence, jamais l’inverse. Si l’agence possède le compte, vous risquez de perdre l’historique, les audiences et l’apprentissage de l’algorithme le jour où vous partez.

Non. Nous démarrons là où le retour se mesure, nous validons ce qui fonctionne, puis nous montons le budget progressivement. Un budget modeste bien piloté fait mieux qu’un gros budget dépensé à l’aveugle.

Souvent les deux, parce qu’ils se complètent. Google capte une demande qui existe déjà (les gens cherchent), Meta crée la demande et travaille la notoriété. Nous arbitrons selon votre offre, votre cycle de vente et vos objectifs.

Les premiers signaux arrivent en quelques semaines, le temps que les algorithmes apprennent et que la donnée s’accumule. Ensuite, l’optimisation ne s’arrête plus. Nous ne promettons pas de miracle, nous promettons un pilotage rigoureux et transparent.

Non. Le budget média vous appartient et va directement aux régies (Meta, Google, LinkedIn) : vous en gardez le contrôle et la visibilité. Notre rôle, c’est de le piloter pour en tirer le maximum. Transparence totale sur ce qui est dépensé et ce que ça rapporte.

Oui. Le ciblage par fonction, par secteur et par taille d’entreprise n’existe nulle part ailleurs, et c’est ce qui rend le levier redoutable quand la cible est étroite et nommable. Prospection et retargeting, formulaires natifs ou pages dédiées, remontée des leads vers votre CRM : nous pilotons la chaîne complète. Le clic y coûte plus cher que sur Meta ou Google, alors nous le disons quand un autre canal ferait le même travail pour moins cher.

Sur ce qui compte vraiment : coût par lead, qualité des leads, retour sur investissement publicitaire (ROAS). Pas sur les impressions ou les clics pris isolément. Un reporting clair vous montre où va chaque euro et ce qu’il rapporte.

Pour aller plus loin

Comprendre l’acquisition avant de vous lancer.

Nous publions des analyses sourcées sur le media buying, sans reprendre les chiffres non vérifiés qui circulent. De quoi décider en connaissance de cause.

Prêt à remplir votre pipeline ?

Un budget qui travaille, un tracking fiable, des leads qualifiés. Parlons de vos objectifs d’acquisition et du chemin pour y arriver.