Outil
Ce que coûte votre lettre
Douze éditions par an, c'est un engagement de production perpétuel. Personne n'en totalise le coût, et personne ne le rapporte à ce qu'il produit.
Les guides consacrés à la lettre d'information parlent de fréquence, d'objet et de jour d'envoi. Aucun n'additionne ce qu'elle coûte, et le seul poste qu'ils mentionnent est la licence d'envoi, qui démarre souvent à zéro.
Cet outil fait l'addition, puis calcule le seuil de demandes entrantes qu'il faudrait atteindre pour que ce total se justifie. Il ne prédit rien : il vous laisse juger de la plausibilité. Le raisonnement complet est dans newsletter B2B, le taux d'ouverture ne mesure plus rien.
Pourquoi le taux d'ouverture est absent
Il repose sur une image invisible qui se charge quand le message s'affiche. Apple documente que sa protection de la confidentialité télécharge ce contenu distant en arrière-plan, que vous interagissiez avec le message ou non. Le compteur mesure donc une remise, plus une lecture, et l'accepter en entrée de ce calcul reviendrait à valider un chiffre creux.
Le clic n'est pas parfait non plus, certaines passerelles de sécurité d'entreprise visitent les liens avant le destinataire, mais il suppose au moins une action orientée. C'est pour cela qu'il est le seul indicateur d'engagement demandé ici.
Ce que cet outil ne dit pas
Il ne mesure pas la valeur de rétention auprès de vos clients existants, il attribue au dernier clic comme la plupart des outils, et il suppose que les heures de production auraient été employées ailleurs. Si ce n'est pas le cas, le coût réel est plus faible que le coût affiché.
Il ne dit pas non plus si vous avez quelque chose à écrire tous les mois. C'est pourtant la question qui décide en premier, et elle relève de votre ligne éditoriale.
Un canal qui ne produit rien ?
Nous accompagnons des PME B2B sur leurs contenus et leur acquisition, et nous regardons ce que chaque canal produit réellement. Discutons de votre situation.