Les entreprises B2B interrogées par The CMO Survey consacrent au marketing 7,02 % de leur chiffre d’affaires quand elles vendent des produits, 10,07 % quand elles vendent des services. Mais sur l’ensemble de l’échantillon, la moyenne s’établit à 8,96 % pendant que la médiane tombe à 5 %, d’après The CMO Survey (2026).
Retenez cet écart, il commande tout le reste. Moyenne et médiane décrivent le même échantillon : la moitié des entreprises interrogées consacrent 5 % ou moins de leur chiffre d’affaires au marketing. Viser la moyenne revient à viser le haut du panier sans le savoir.
Cet article se place au niveau de la direction générale : le budget marketing total, salaires et technologie compris, et non le seul budget média, que nous traitons à part dans notre guide du budget publicitaire d’une PME qui démarre. Et une précision d’entrée qui change la lecture de tout ce qui suit : aucune étude française ou européenne ne publie ce ratio pour une PME B2B. Toutes les données exploitables sont américaines.
Quel pourcentage du chiffre d’affaires consacrer au marketing ?
Entre 7 % et 10 % selon votre type d’offre, si vous vous fiez à la seule enquête qui publie cette ventilation. Le B2B qui vend des produits déclare 7,02 % du chiffre d’affaires, le B2B qui vend des services 10,07 %, et le B2C produits 11,99 %, selon The CMO Survey (2026).
| Type de marché | Part du chiffre d’affaires | Répondants | Écart-type |
|---|---|---|---|
| B2B produits | 7,02 % | 61 | 10,08 |
| B2B services | 10,07 % | 41 | 13,38 |
| B2C produits | 11,99 % | 34 | 12,40 |
| B2C services | 7,24 % | 18 | 7,99 |
| Ensemble | 8,96 % | 154 | 11,45 |
L’écart entre B2B produits et B2C produits est le résultat le plus net de cette enquête. Une entreprise industrielle qui vend à quelques centaines de comptes n’a pas besoin de la même couverture publicitaire qu’une marque grand public. Regardez ensuite la colonne de droite : l’écart-type, qui mesure la dispersion des réponses autour de la moyenne, dépasse la moyenne elle-même dans trois cellules sur quatre.
Une précision de méthode s’impose. The CMO Survey est une enquête déclarative menée auprès de responsables marketing américains, dont 97 % de niveau vice-président ou au-dessus. Personne ne vérifie les comptes, et le périmètre déclaré, salaires inclus ou non, varie d’un répondant à l’autre.
Pourquoi la moyenne ne décrit-elle aucune entreprise réelle ?
Parce que la distribution est trop dispersée pour qu’une moyenne ait un sens. Sur la question de la part du chiffre d’affaires, les 154 réponses valides vont de 0 à 42,99 %, avec un écart-type de 11,45, supérieur à la moyenne de 8,96 %, selon The CMO Survey (2026).
Traduit sans statistiques : quand la dispersion dépasse la moyenne, la moyenne n’est plus le centre de quoi que ce soit. Elle est tirée vers le haut par une minorité d’entreprises qui investissent massivement. La médiane, la valeur qui coupe l’échantillon en deux, donne un repère plus honnête, et elle vaut 5 %.
Deuxième raison de se méfier : ce ratio bouge d’une vague d’enquête à l’autre.
| Édition | Part du chiffre d’affaires |
|---|---|
| Août 2018 | 7,3 % |
| Automne 2024 | 7,7 % |
| Printemps 2025 | 9,4 % |
| 2026 | 8,96 % |
Les valeurs de 2018 sont publiées par The CMO Survey (2018), celles de 2024 et 2025 sont rapportées par Sword and the Script (2025). Un indicateur qui varie de plus de 20 % en dix-huit mois, sur des échantillons de 150 à 300 répondants, n’est pas une norme de pilotage. C’est un thermomètre de conjoncture.
Le rapport de synthèse 2026 relève par ailleurs un point utile à votre arbitrage : lorsque les résultats déçoivent, 53,1 % des dirigeants choisissent de couper les dépenses plutôt que d’investir dans la croissance, et le marketing est alors coupé dans 45,4 % des cas, plus souvent que les autres postes, d’après The CMO Survey (2026).
Ce que la taille de votre entreprise change au ratio
Elle l’inverse. Les entreprises de 10 à 25 millions de dollars de chiffre d’affaires déclarent 17,40 % de leur chiffre d’affaires en marketing, contre 5,70 % pour celles de 1 à 9,9 milliards, selon The CMO Survey (2026). Les petites structures dépensent proportionnellement deux à trois fois plus que les grandes.
Cette inversion a une conséquence directe. Les articles qui reprennent le ratio moyen des grands groupes pour conseiller une PME lui donnent le repère d’une entreprise qui ne lui ressemble en rien.
La prudence statistique s’impose malgré tout, et nous préférons l’écrire nous-mêmes. Ces tranches reposent sur 15 à 20 répondants, et l’écart-type y dépasse la moyenne. Ce qui est solide, c’est le sens de la pente. Ce qui ne l’est pas, c’est la décimale. Les ventilations sectorielles de la même enquête souffrent du même défaut et se lisent avec leur nombre de répondants : industrie manufacturière 5,64 % pour 13 répondants, services professionnels 6,84 % pour 12 répondants, éditeurs de logiciels 10,56 % pour 33 répondants.
Comment se répartit un budget marketing entre ses quatre postes ?
En quatre grandes lignes : le média payant, les salaires, la technologie marketing et les agences. D’après Gartner, rapporté par ChiefMarketer (2026), le média payant pèse 31,4 % du budget marketing, les salaires 24,5 % et la technologie marketing 19,4 %.
Une réserve doit être posée avant toute lecture de ces chiffres. Le site gartner.com renvoie une erreur d’accès sur l’ensemble des communiqués consultés, en 2025 comme en 2026. Aucune donnée Gartner citée ici n’a donc pu être vérifiée sur la source primaire : toutes transitent par des reprises de presse. Nous les donnons pour ce qu’elles sont, des reprises.
| Poste | 2025 | 2026 |
|---|---|---|
| Média payant | 31 % | 31,4 % |
| Salaires | 22 % | 24,5 % |
| Technologie marketing | 22 % | 19,4 % |
| Agences | 21 % | non publié |
La ventilation 2025 est rapportée par Marketing Brew (2025). La part des agences pour 2026 n’apparaît sur aucune page consultée, et nous ne la déduisons pas par soustraction.
Ce tableau est une grille de lecture structurelle, pas une cible. Les quatre postes existent dans toutes les entreprises, y compris quand ils ne portent pas de nom : votre temps de dirigeant passé en prospection est un coût salarial marketing. Retenez surtout que le média ne pèse qu’environ un tiers du budget total. Un dirigeant qui compare son seul budget publicitaire au ratio global de 7 ou 8 % compare deux périmètres différents, et se croit en retard alors qu’il ne l’est pas.
Le poste salaires, lui, est le premier arbitrage de fond d’une PME. Recruter, ou confier à l’extérieur, ne se décide pas sur le seul coût : nous détaillons ce calcul dans notre analyse de la question internaliser ou externaliser son marketing B2B. Et quand le poste agences se fragmente entre plusieurs prestataires, le coût réel dépasse souvent la somme des factures, ce que nous documentons dans notre article sur le coût caché d’un empilement de prestataires.
D’où vient la règle des 7 à 8 % du chiffre d’affaires ?
D’un billet de blog de 2019, et non d’une recommandation officielle. C’est la conclusion d’une vérification page par page sur le site de la Small Business Administration, l’agence fédérale américaine chargée des petites entreprises.
Ce qu’on lit partout. La Small Business Administration recommanderait aux petites entreprises réalisant moins de 5 millions de dollars de chiffre d’affaires de consacrer 7 à 8 % de ce chiffre d’affaires à leur marketing. La formulation circule mot pour mot, entre guillemets, par exemple sur CommonMind, sans le moindre lien vers une page de l’agence.
Ce que dit la donnée. Cette recommandation n’existe sur aucune page de la SBA. La page officielle consacrée au marketing et aux ventes ne contient aucun pourcentage : sa seule consigne budgétaire est de chiffrer complètement les coûts du plan marketing. La seule page du domaine qui évoque des ratios est un billet de blog publié le 9 juillet 2019 par Rieva Lesonsky, contributrice extérieure. Recherche de chaînes exactes effectuée sur cette page : ni « 7-8 », ni « 7 to 8 », ni « $5 million » n’y figurent. Les pourcentages qu’elle contient (1,08 %, 4 %, 1,93 %, 7,9 %, 6,3 %, 6,9 %, 9,6 % et 11,8 %) sont attribués par l’autrice à Small Business Trends et à Web Strategies, une agence de marketing, pour l’année 2018. Et ces valeurs sont elles-mêmes un recyclage de The CMO Survey millésime 2018. Le billet écrit enfin, noir sur blanc, qu’il n’existe pas de réponse toute faite à la question du montant du budget marketing.
Reprenons la chaîne. Une enquête universitaire produit des ratios en 2018. Une agence de marketing les reprend. Une contributrice extérieure cite l’agence sur le blog d’une agence gouvernementale. Des dizaines de pages transforment ce billet en recommandation officielle. Une institution publique a servi de caution à un chiffre qu’elle n’a jamais produit.
Trois autres repères populaires ne résistent pas mieux à la vérification.
- La règle des 10 %, ou des 5 à 10 %. Aucune source primaire, ni en français ni en anglais. Le blog de l’agence Nile énonce lui-même la formule sans l’attribuer à la moindre étude, avant de la rejeter. Ni auteur, ni échantillon, ni date.
- Le « 1 à 3 % du chiffre d’affaires » attribué à CCI France. Il figure sur au moins une page d’agence sans nom d’étude, sans année et sans lien. Aucune publication de CCI France correspondante n’a été trouvée.
- La « médiane B2B tous secteurs à 9,1 % selon Gartner ». Gartner publie 7,8 % en moyenne pour 2026 et ne publie pas de médiane B2B tous secteurs. Ce chiffre semble mélanger deux études sous une seule marque.
Ce que le chiffre Gartner mesure vraiment
Il mesure des multinationales. Le 7,7 % de 2025 et le 7,8 % de 2026 que reprennent la plupart des articles décrivent un échantillon d’environ 400 responsables marketing d’entreprises de plus d’un milliard de dollars de chiffre d’affaires, avec un chiffre d’affaires médian relevé à 5,3 milliards de dollars pour l’édition 2024, d’après martech.org (2024).
| Édition | Répondants | Taille des entreprises |
|---|---|---|
| 2024 | 395 | chiffre d’affaires médian supérieur à 5,3 Md$ |
| 2025 | 402 | grande majorité au-dessus d’1 Md$ |
| 2026 | 401 | plus d’1 Md$ |
Les données 2025 sont rapportées par Demand Gen Report (2025), celles de 2026 par Sword and the Script (2026). Aucun découpage PME, aucun découpage France n’est publié.
Une PME française de quelques millions d’euros de chiffre d’affaires n’a rien en commun avec cette population : ni structure de coûts, ni effet d’échelle sur les outils, ni pouvoir de négociation média. Calibrer une PME sur le ratio Gartner sous-estime donc structurellement son besoin.
Une réserve pour finir : Gartner vend du conseil marketing aux directions qu’il interroge, et l’étude complète est payante. Cela ne disqualifie pas l’enquête, cela mérite d’être su.
Faut-il dépenser plus quand on est en croissance ?
Oui, et l’écart est massif. Les entreprises financées par levée de fonds dépensent 100 % de plus en marketing que les entreprises autofinancées de taille comparable, et 70 % de plus en commercial, selon SaaS Capital (2026), sur une enquête close en mars 2026 auprès de plus de 1 000 éditeurs de logiciels B2B privés.
C’est la meilleure preuve disponible que le ratio n’est pas une propriété du secteur. C’est une conséquence du modèle de financement et de l’objectif de croissance visé. Deux entreprises du même métier, à chiffre d’affaires identique, dépensent du simple au double selon qu’elles cherchent à croître vite ou à préserver leur trésorerie.
Les médianes de cette enquête, exprimées en part de l’ARR (le revenu annuel récurrent des abonnements), donnent 8 % pour le marketing, 15 % pour le commercial et 23 % pour les deux réunis.
Les limites de cette source doivent être dites. Elle ne couvre que le logiciel B2B américain, elle est déclarative, et SaaS Capital est un prêteur qui finance ces mêmes entreprises. Rien de cela ne se transpose à une PME industrielle française. Ce qui se transpose, c’est le principe : votre ambition de croissance détermine votre ratio, pas l’inverse.
Et en France, que sait-on vraiment ?
Rien sur le budget marketing total des PME en part du chiffre d’affaires. Cette absence a été vérifiée source par source, et elle constitue en soi la meilleure raison de ne pas piloter au ratio.
- Insee. La publication de référence sur la publicité, Insee Première n° 1820 (2020), décrit le secteur des agences (12,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2017), c’est-à-dire l’offre, et aucune dépense d’annonceur en part du chiffre d’affaires.
- France Num et Direction générale des entreprises. Le baromètre annuel raisonne en euros absolus et en taux d’équipement : 42 % des TPE et PME ont investi plus de 1 000 euros dans leurs projets numériques en 2024, d’après le baromètre rapporté par le Blog du Modérateur (2025). Aucun ratio par rapport au chiffre d’affaires n’y figure.
- Observatoire de la Communication. L’observatoire de la filière communication agrège des indicateurs d’activité, d’emploi et de salaires du secteur. L’offre, pas la demande.
- UDA, Udecam et EY. L’étude la plus large sur les investissements de communication des entreprises françaises porte sur l’année 2015, soit onze ans. Les chiffres qui circulent (46,2 milliards d’euros investis, 2,1 % du PIB, enquête auprès de 1 033 entreprises dont 85 % de PME et ETI) n’ont pas pu être vérifiés sur une page accessible et sont donnés sous cette réserve. C’est de toute façon un agrégat macroéconomique sans ventilation par taille.
Une donnée française est en revanche solide, et elle est parlante. L’Union des marques, avec Kantar Media, a mesuré sur la période 2019-2023 que 84 grandes marques investissent en moyenne 36 millions d’euros par an en média, quand 72 000 marques de la longue traîne investissent en moyenne 42 000 euros. Un facteur de plus de 800 sépare les deux populations. Le périmètre compte : il s’agit d’investissements médias publicitaires, pas du budget marketing total. Ce que la France sait mesurer, c’est le média.
Dernier signal utile : 52 % des répondants français à l’enquête Union des marques, WFA et Ebiquity anticipent une baisse de leur budget médias en 2026, à rebours de la tendance mondiale. Le terrain s’est tenu du 8 septembre au 8 octobre 2025 dans 17 pays. Le nombre de répondants n’est pas publié sur la page consultée, et il s’agit d’intentions déclarées de marques établies, pas de dépenses constatées de PME.
Comment construire votre budget autrement qu’en pourcentage
En partant de vos objectifs commerciaux et en remontant vers le budget, plutôt qu’en partant d’un ratio. La méthode tient en quatre questions, qui se répondent toutes avec vos propres chiffres.
- Combien de nouveaux clients devez-vous signer l’an prochain ? Partez de l’objectif de chiffre d’affaires, retranchez le récurrent et l’attrition, divisez par votre panier moyen.
- Combien coûte l’acquisition d’un client aujourd’hui ? C’est le CAC, le coût d’acquisition client : dépenses marketing et commerciales divisées par le nombre de clients signés sur la même période.
- Que rapporte un client sur sa durée de vie ? C’est la LTV, et son rapport au CAC vous dit combien vous pouvez investir sans vous mettre en danger. Nous comparons ces indicateurs dans notre article ROAS, MER, CAC ou LTV, laquelle piloter.
- Quel est votre délai entre la dépense et l’encaissement ? Un cycle de vente de six mois signifie que le budget engagé au premier trimestre ne produit du chiffre d’affaires qu’au troisième. Votre trésorerie, pas votre ratio, fixe alors le plafond.
Cette méthode a un défaut assumé : elle exige des chiffres que beaucoup de PME n’ont pas encore. Si vous ne connaissez ni votre coût d’acquisition ni votre taux de transformation, commencez par les mesurer sur un trimestre. Elle a en échange une vertu décisive : elle rend l’arbitrage discutable en comité. « Nous mettons 8 % parce que c’est la moyenne » ne se discute pas. « Nous devons signer quarante clients, notre coût d’acquisition vaut tant, donc il nous faut tant » se discute ligne par ligne.
Par quel repère commencer en réunion de direction
Voici par quoi commencer, et voici ce qui doit vous en écarter. Ce repère est un point de départ de discussion construit sur les données ci-dessus, pas une norme, et aucune étude française ne le valide.
Le point de départ. Une PME B2B qui vend des produits peut ouvrir la discussion autour de 7 % de son chiffre d’affaires, une PME B2B qui vend des services autour de 10 %, budget marketing total, salaires et outils compris. Ce sont les moyennes déclarées par les entreprises B2B de The CMO Survey (2026), sur 61 et 41 répondants américains.
Ensuite, cinq facteurs déplacent ce point de départ, et ils comptent davantage que le chiffre initial.
| Ce qui doit vous en écarter | Sens du déplacement | Ce qui le fonde |
|---|---|---|
| Vous êtes une petite structure | vers le haut | Les entreprises de 10 à 25 M$ déclarent 17,40 % contre 5,70 % au-delà d’un milliard |
| Vous visez une croissance rapide | vers le haut | Les entreprises financées en equity dépensent 100 % de plus que les autofinancées, sur le SaaS B2B américain |
| Vous êtes établi, notoire, avec un socle de récurrent | vers le bas | La médiane de l’échantillon entier est à 5 %, moitié moins que la moyenne |
| Votre cycle de vente est long | vers le bas la première année, vers le haut ensuite | Le décalage entre dépense et encaissement plafonne le budget par la trésorerie, pas par le ratio |
| Vous démarrez, sans mesure de votre coût d’acquisition | vers un budget d’apprentissage | Un ratio appliqué sans mesure ne se corrige pas, un budget de test se corrige au trimestre |
Trois phrases suffisent à cadrer la discussion en comité. Premièrement, ce point de départ vient d’une enquête américaine déclarative dont la médiane est deux fois plus basse que la moyenne. Deuxièmement, notre taille nous place plutôt au-dessus de ce repère qu’en dessous. Troisièmement, nous le remplacerons par notre propre coût d’acquisition dès que nous l’aurons mesuré sur deux trimestres.
Pour situer ce sujet dans l’ensemble, l’approche 360 pose l’articulation entre les trois chantiers.
En bref
- Ouvrez sur 7 % en B2B produits, 10 % en B2B services, comme point de départ. Ces valeurs viennent de 61 et 41 répondants américains de The CMO Survey 2026, pas d’une norme française.
- Corrigez immédiatement pour votre taille. Les entreprises de 10 à 25 millions de dollars déclarent 17,40 % contre 5,70 % au-delà d’un milliard : une PME calée sur le ratio des grands groupes sous-investit.
- Remplacez le ratio par votre coût d’acquisition dès que vous pouvez le mesurer. Deux trimestres de mesure valent mieux qu’un pourcentage repris d’une enquête menée sur un autre continent.
- Ne citez plus la règle des 7 à 8 % comme une recommandation officielle. Elle n’existe sur aucune page de la Small Business Administration, qui écrit au contraire qu’il n’y a pas de règle fixe.
C’est la discipline que nous appliquons dans notre accompagnement de croissance 360 : partir de vos objectifs commerciaux et de vos coûts réels, puis refuser les repères que la donnée ne soutient pas. Si vous préparez votre budget et voulez confronter vos hypothèses aux nôtres, discutons de votre projet.