Vous avez deux façons d’être trouvé par un particulier : louer le canal de quelqu’un d’autre, ou construire le vôtre. Le premier produit des contacts tout de suite et s’arrête le jour où vous cessez de payer. Le second demande du temps avant de produire quoi que ce soit, et il vous appartient.

Cet article s’adresse aux entreprises qui réalisent leur prestation chez le client : paysage, aide à domicile, ménage, artisanat du bâtiment, dépannage. Un dirigeant seul ou quelques salariés, une zone de déplacement, des devis établis après visite.

Un avertissement dès l’entrée. Les données publiques sur ces métiers sont rares et vieillissantes. Chaque chiffre ci-dessous est donc cité avec son échantillon, son année et son commanditaire, et quand la donnée manque, la phrase reste sans chiffre.

Le raisonnement général entre un canal loué et un canal construit est traité pour lui-même dans notre article sur la publicité payante et l’acquisition organique. Il est appliqué ici à un métier précis.

Comment les particuliers trouvent-ils une entreprise de services à domicile ?

Par le bouche à oreille, très loin devant tout le reste. Interrogés en 2017 sur la manière dont ils trouveraient un artisan pour des travaux de rénovation énergétique, 45 % des Français citent le bouche à oreille, 19 % Internet, 9 % les Pages Jaunes, 5 % la publicité, 4 % les foires et 2 % le démarchage, selon une enquête OpinionWay (2017).

Le terrain a été réalisé les 30 et 31 août 2017, auprès de 1 023 personnes représentatives de la population française de 18 ans et plus, par questionnaire auto-administré en ligne.

La même enquête mesure autre chose, et c’est son résultat le plus utile pour vous. Parmi les critères de signature du devis, la réputation arrive à 59 %, la confiance ressentie lors du rendez-vous à 36 %, le service après-vente à 32 %, et le prix le plus bas à 31 %. Ce qui se joue avant et pendant la visite pèse donc davantage que le chiffre au bas du devis.

Quatre réserves accompagnent ce résultat, et elles sont sérieuses :

  • l’enquête date de 2017, et les usages de recherche ont bougé depuis ;
  • son périmètre se limite à la rénovation énergétique, ce qui n’est ni le ménage, ni l’aide à domicile, ni le paysage, ni le dépannage d’urgence, où la comparaison est souvent impossible ;
  • le commanditaire est Quelle Énergie, groupe Effy, acteur de la rénovation énergétique et de la mise en relation ;
  • les réponses sont déclaratives et portent sur une intention, pas sur un comportement observé.

Nous n’avons trouvé aucune enquête française plus récente, indépendante et sectorisée sur l’origine réelle des clients de ces métiers. C’est la meilleure donnée disponible, et elle est faible.

Pourquoi la plus petite entreprise est celle qui a le plus besoin de savoir se vendre

Parce que la dépendance au client particulier baisse quand la taille augmente. Dans le paysage, une entreprise sans salarié réalise 80 % de son chiffre d’affaires avec des particuliers. Au-delà de 50 salariés, cette part tombe à 5 %.

Ces chiffres viennent des Chiffres clés 2024 de l’Unep (2025), issus d’une enquête menée entre mars et juillet 2025 par l’institut Xerfi auprès de 1 084 entreprises représentatives de la profession, adhérentes ou non, et complétée par les données MSA et CGSS.

La structure du secteur explique pourquoi ce résultat compte. La profession compte 33 550 entreprises et 140 300 actifs, pour 8,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Parmi elles, 61,5 % n’ont aucun salarié, soit 20 700 entreprises, et 92 % en ont moins de dix. Les particuliers génèrent 49 % du chiffre d’affaires de la profession, devant les entreprises privées à 25,5 % et les marchés publics à 24,5 %.

Cette moyenne masque pourtant l’essentiel, qui est la pente. L’entreprise qui a le plus besoin de savoir se vendre à un particulier est la plus petite, celle qui a le moins de temps, le moins de moyens et aucune fonction marketing. Les structures plus grandes basculent vers les marchés publics et les appels d’offres, qui relèvent d’une logique commerciale entièrement différente.

Deux limites, à ne pas escamoter. Ces données portent sur le paysage uniquement et ne se transposent pas telles quelles au bâtiment ou à l’aide à domicile. L’enquête est déclarative et portée par le syndicat de la branche, avec Xerfi comme opérateur.

Une dernière donnée de la même source mérite votre attention : la création de jardin représente 56 % du chiffre d’affaires de la profession, l’entretien 41,5 %. Un projet ponctuel vendu après visite et un contrat récurrent ne se vendent pas de la même façon.

Dépendance au client particulier selon la taille de l’entrepriseDiagramme en barres horizontales. Il montre la part du chiffre d’affaires réalisée avec des particuliers par les entreprises du paysage, selon leur effectif salarié. Les entreprises sans aucun salarié réalisent 80 pour cent de leur chiffre d’affaires avec des particuliers. Celles de 1 à 5 salariés, 73 pour cent. Celles de 6 à 9 salariés, 64 pour cent. Celles de 10 à 19 salariés, 49 pour cent. Celles de 20 à 49 salariés, 40,5 pour cent. Celles de 50 salariés et plus, 5 pour cent seulement. La dépendance au client particulier est donc inversement proportionnelle à la taille de l’entreprise. Les données proviennent de l’enquête Unep, Chiffres clés 2024, page 11, menée par l’institut Xerfi entre mars et juillet 2025 auprès de 1 084 questionnaires entreprises représentatifs de la profession. Le périmètre est celui des entreprises du paysage et ne se transpose pas tel quel aux autres métiers de services à domicile.Plus l’entreprise est petite, plus elle vit du particulierPart du chiffre d’affaires réalisée avec des particuliers, entreprises du paysage, effectif salarié.Aucun salarié80 %1 à 5 salariés73 %6 à 9 salariés64 %10 à 19 salariés49 %20 à 49 salariés40,5 %50 salariés et plus5 %Unep, Chiffres clés 2024, page 11. Enquête Xerfi, mars à juillet 2025, 1 084 questionnaires entreprises.Périmètre paysage uniquement : ces parts ne se transposent pas telles quelles aux autres métiers.
Plus l'entreprise est petite, plus elle vit du client particulier. Au-delà de cinquante salariés, la profession bascule vers les marchés publics et les entreprises privées. Source : Unep, Chiffres clés 2024, enquête Xerfi (2025)

Que faut-il savoir avant de s’appuyer sur une plateforme de mise en relation ?

Que l’administration a publié ses constats, et qu’ils sont consultables. En 2020, la DGCCRF a contrôlé 36 établissements du secteur des plateformes de travaux à domicile, dont 14 sociétés exploitant des plateformes et 22 prestataires référencés sur ces plateformes. La moitié des opérateurs contrôlés étaient en anomalie, selon la DGCCRF (2020), enquête reprise en détail par Batiactu et par la FFB.

Les manquements rapportés se répartissent en cinq familles :

  • des informations précontractuelles absentes ou insuffisantes, notamment sur le prix du service de mise en relation, les assurances et le règlement des litiges ;
  • des allégations injustifiées sur la notoriété de la plateforme et sur le nombre de mises en relation annoncé ;
  • des comparaisons biaisées, des classements manipulés et de faux avis ;
  • des allégations fausses sur les qualifications, les labels RGE et la garantie décennale des professionnels référencés ;
  • la revente de fichiers téléphoniques de clients, y compris de personnes inscrites sur la liste d’opposition Bloctel, sans que ces clients en aient été informés.

Une seconde enquête vise le dépannage. En 2024, la DGCCRF a contrôlé plus de 600 professionnels du dépannage à domicile et plus de 60 % présentaient des anomalies. La même année, la plateforme SignalConso recensait plus de 2 600 signalements de consommateurs sur des opérations de plomberie, serrurerie, chauffage, couverture et électricité, selon la DGCCRF (2024). Les constats portent sur des pratiques commerciales trompeuses et des défauts de qualification, avec des opérateurs qui changent de raison sociale et masquent leur identité derrière des plateformes en ligne.

Une précision doit être écrite noir sur blanc, sans quoi ces chiffres deviennent malhonnêtes. Ces contrôles ciblent en priorité les opérateurs qui génèrent le plus de signalements. Ils ne sont donc pas représentatifs de l’ensemble du métier, et le taux d’anomalie relevé n’est pas le taux d’anomalie des plombiers ou des serruriers de France. C’est celui d’un échantillon délibérément orienté vers les plaintes.

Sur le modèle économique, deux choses sont établies et une troisième ne l’est pas. Le particulier ne paie pas, le professionnel paie. Le contact est généralement partagé entre plusieurs professionnels, puisque les plateformes annoncent au particulier jusqu’à cinq devis. En revanche, les grilles tarifaires ne sont pas publiques : les montants qui circulent viennent de blogs commerciaux, et l’absence d’information sur le prix de la mise en relation figure justement parmi les manquements relevés. Nous ne les citons donc pas.

Aucune étude française ne mesure non plus le taux de transformation d’un contact issu d’une plateforme, ni la marge réalisée dessus. Ce qui suit est donc un raisonnement, pas une mesure : si le contact est partagé, le particulier a plusieurs devis en main, et l’entreprise qui n’existe nulle part ailleurs défend son prix sur la seule variable comparable.

Voilà pourquoi ce sujet n’est pas une affaire d’esthétique. Dans un marché où l’administration constate des allégations de notoriété non justifiées, des classements manipulés et des identités masquées, être identifiable par vous-même change de nature. Un nom, un visage, des chantiers réels, une adresse de contact stable : c’est ce qu’un canal loué ne vous donne pas.

Votre fiche Google n’obéit pas aux mêmes règles qu’un commerce

Vous n’êtes pas un commerce avec vitrine, et la documentation de Google vous impose des règles différentes. Vous devez déclarer des zones desservies, et retirer votre adresse si vous n’accueillez pas de clients dans vos locaux. Une bonne partie des conseils de référencement local qui circulent est donc écrite pour quelqu’un d’autre.

Cinq règles figurent noir sur blanc dans l’aide de Google et dans ses consignes de représentation :

  • une entreprise qui réalise ses prestations chez le client crée une fiche pour son établissement ou son bureau central, et indique une zone desservie ;
  • si vous n’accueillez pas de clients dans votre établissement, Google demande de supprimer votre adresse de votre fiche ;
  • vous pouvez déclarer jusqu’à 20 zones desservies par établissement, définies par villes, codes postaux ou autres zones géographiques, et non par rayon kilométrique ;
  • Google recommande de limiter la zone globale desservie à deux heures de trajet depuis votre emplacement ;
  • une modification de zone desservie peut mettre jusqu’à 48 heures à s’afficher.

La conséquence est directe. Sans adresse affichée, pas de signal d’adresse. Sans local ouvert au public, ni trafic piéton, ni itinéraire, ni photos d’intérieur, ni horaires d’ouverture au sens strict. Le seul objet de votre fiche est de déclencher un appel ou une demande de devis depuis une zone.

Une mise au point s’impose, parce qu’elle vous protège. Nous ne vendons pas de référencement et cette section ne promet aucune position, aucun classement et aucun volume de recherche. C’est une correction factuelle appuyée sur la documentation de l’éditeur.

Fiche d’établissement : commerce avec vitrine ou intervention chez le clientComparaison en deux colonnes des règles de la fiche d’établissement Google. Colonne de gauche, un commerce avec vitrine, où le client se déplace vers l’entreprise : l’adresse est affichée sur la fiche, la fiche propose un itinéraire et sert le trafic piéton, et des horaires d’ouverture au public sont renseignés. Colonne de droite, une entreprise qui réalise sa prestation chez le client : Google demande de supprimer l’adresse de la fiche quand l’entreprise n’accueille pas de clients dans ses locaux, autorise jusqu’à vingt zones desservies définies par villes ou codes postaux et non par rayon kilométrique, recommande de limiter la zone globale à deux heures de trajet depuis l’emplacement, et prévient qu’une modification de zone desservie peut mettre jusqu’à quarante-huit heures à s’afficher. La note de bas de figure indique que la source est l’aide officielle de la fiche d’établissement Google, pages sur les zones desservies et sur les consignes de représentation, et qu’aucune de ces règles ne garantit une position.Deux fiches, deux jeux de règlesCe que la documentation de Google prévoit selon que le client vient chez vous ou que vous allez chez lui.Commerce avec vitrineAdresse affichée sur la ficheLe client se déplace jusqu’à vous.Itinéraire et trafic piétonLa fiche sert à faire entrer en boutique.Horaires d’ouverture au publicLe public entre pendant ces plages.Vous, qui intervenez chez le clientAdresse supprimée de la ficheSi vous n’accueillez pas de clients.Jusqu’à 20 zones desserviesPar villes ou codes postaux, pas par rayon.Deux heures de trajet au plusLimite recommandée pour la zone globale.Jusqu’à 48 heures d’attenteDélai d’affichage d’un changement de zone.Aide Fiche d’établissement Google, zones desservies et consignes de représentation. Aucune de ces règles ne garantit une position.
Les règles de la fiche d'établissement diffèrent selon que le client vient chez vous ou que vous allez chez lui. La plupart des conseils de référencement local décrivent la colonne de gauche. Source : Aide Fiche d'établissement Google

Ce qui change pour le démarchage téléphonique au 11 août 2026

Le régime bascule de l’opposition vers le consentement préalable. La loi n° 2025-594 du 30 juin 2025 contre toutes les fraudes aux aides publiques, en son article 13, fait passer le démarchage téléphonique du régime d’opposition connu sous le nom de Bloctel à un régime de consentement préalable. Le texte codifié à cette date d’effet est consultable sur Légifrance, et une page d’information officielle est destinée aux professionnels.

Un précédent existe déjà pour une partie de ces métiers. La loi n° 2020-901 du 24 juillet 2020 a inscrit à l’article L. 223-1 du code de la consommation une interdiction du démarchage téléphonique ayant pour objet la vente d’équipements ou la réalisation de travaux de rénovation énergétique, selon l’Institut national de la consommation.

Nous rapportons ce fait et sa date, avec ses sources. Nous ne délivrons aucun conseil juridique et nous ne qualifions aucune pratique. Ce qui vous concerne tient en une phrase : un canal sortant se referme pendant que vous lisez ces lignes, et la valeur se déplace vers le fait d’être trouvé, recommandé et rappelé.

D’où viennent les chiffres que le secteur vous ressert ?

De très peu de gens, très longtemps auparavant, et rarement de qui vous croyez. Voici les trois statistiques les plus répétées à votre métier, remontées à leur source primaire.

Ce qu’on lit partout. 78 % des recherches locales sur mobile aboutissent à un achat hors ligne.

Ce que dit la donnée. Le chiffre vient d’une étude comScore menée avec Neustar Localeze et l’agence 15miles, relayée par Search Engine Land le 9 avril 2014. L’échantillon compte près de 5 000 adultes américains, collectés en décembre 2013. Parmi les achats mesurés, 73 % ont eu lieu en magasin physique, 16 % par téléphone et 11 % en ligne. Le titre annonce 78 %, le corps du texte écrit près de 80 %.

Ce chiffre est inopérant pour vous, et pour une raison simple : vous n’avez pas de magasin. Le 73 % qui porte tout l’argument décrit un achat en boutique. Le canal qui vous concerne ici serait plutôt le 16 % réalisé par téléphone.

« Répondre en cinq minutes multiplie par cent les chances. » La formulation courante déforme le résultat. L’analyse d’origine, conduite en 2007 par James Oldroyd pour InsideSales.com sur plus de 15 000 demandes entrantes et 100 000 tentatives d’appel, mesure les chances d’établir le contact, multipliées par 100, et les chances de qualifier l’interlocuteur, multipliées par 21, en appelant dans les 5 minutes plutôt qu’après 30 minutes. Le taux de signature n’a jamais été mesuré. L’étude est en outre souvent présentée comme une étude du MIT, alors qu’il s’agit d’une analyse de données propriétaires d’un éditeur de logiciels de vente conduite par un chercheur affilié au MIT Sloan, une dérive d’attribution documentée par ailleurs.

Ce qui reste solide, c’est la lenteur générale des entreprises. Sur 2 241 entreprises américaines auditées par soumission de formulaires pour la Harvard Business Review (2011), le délai médian de réponse était de 42 heures, 37 % répondaient en moins d’une heure et 23 % ne répondaient jamais. Échantillon américain, entreprises disposant d’un formulaire web : aucun artisan français, aucun paysagiste, aucune entreprise de ménage. Le mécanisme est plausible, le multiplicateur ne l’est pas.

« 90 % des consommateurs lisent les avis avant de choisir un artisan. » Deux corrections. La formulation réellement publiée est que 90 % des consommateurs accordent de l’importance aux avis clients pour choisir un artisan ou une entreprise du bâtiment, ce qui n’est pas la même chose que lire. Et l’enquête, réalisée par l’Ifop du 11 au 13 janvier 2021 auprès de 1 006 personnes représentatives de la population française de 18 ans et plus, a été commandée par Plus que pro, une entreprise qui vend précisément aux artisans du bâtiment un dispositif de collecte et de certification d’avis. Cela n’invalide pas le résultat, cela oblige à citer le commanditaire.

Les autres résultats de la même enquête vous seront plus utiles que ce 90 % : 56 % des répondants veulent des avis de moins de six mois, 63 % attendent de voir des avis positifs et négatifs, 54 % demandent un contrôle par un tiers. Un mur d’avis unanimement excellents est donc moins crédible qu’un ensemble récent et mêlé. La DGCCRF publie par ailleurs depuis 2010 des enquêtes sur les faux avis et y relève des pratiques identifiées : suppression d’avis négatifs, publication accélérée des positifs, avis rédigés par les professionnels eux-mêmes ou par des prestataires spécialisés.

Et la saisonnalité de votre activité ?

Une seule série publique française existe, et elle ne mesure pas ce que la plupart des contenus lui font dire. L’INSEE publie un indice mensuel de chiffre d’affaires des services d’aménagement paysager, série brute en base 100 sur 2021, sous l’identifiant 010775388. Sur cette série, décembre est le mois le plus fort et juillet le plus faible, chaque année de 2022 à 2025, dans un rapport proche de 2. En 2025, juillet ressort à 90,0 et décembre à 192,4.

Il faut pourtant dire exactement ce que cette série mesure : un chiffre d’affaires facturé, pas une demande, pas des devis signés, pas des recherches de prospects. Le pic de décembre traduit vraisemblablement une concentration de facturation en fin d’exercice.

Nous n’affirmons donc rien sur la saisonnalité de votre demande. Le calendrier de facturation, celui de la demande et celui de votre besoin de prospection ne coïncident pas, et seul le premier est mesuré publiquement en France.

En bref

  • Rendez votre nom retrouvable. Le bouche à oreille reste le premier canal déclaré, à 45 % contre 19 % pour Internet. Quand un voisin cite votre nom, ce nom doit conduire quelque part de crédible en une recherche.
  • Regardez ce que vous louez, et ce qui vous reste sans. Sur une plateforme, le contact est partagé et la comparaison se fait sur le prix. Ce qui vous appartient en propre, un nom, un visage, des chantiers réels, est justement ce que l’administration a constaté comme manquant chez les opérateurs contrôlés.
  • Corrigez votre fiche d’établissement. Pas d’adresse affichée si vous n’accueillez personne, jusqu’à 20 zones desservies par villes ou codes postaux, deux heures de trajet recommandées au plus. Ce sont les règles écrites de Google, pas une promesse de position.
  • Exigez l’échantillon, l’année et le commanditaire de chaque chiffre. Cinq mille Américains en 2013 et un vendeur d’avis certifiés en 2021 ne fondent pas votre décision en 2026.

MAstratos est un cabinet de croissance qui travaille la marque, le site et l’acquisition ensemble. Nous ne vendons pas de référencement et nous ne promettons aucune position. Si vous voulez savoir ce que votre entreprise renvoie aujourd’hui quand un particulier cherche votre nom, prenez des renseignements.