Agence Google Ads B2B · Agence SEA
Captez la demande qui existe déjà.
Sur Google, vous n’interrompez personne : vous apparaissez au moment exact où un décideur cherche votre solution. Campagnes Search, mots-clés de catégorie, pages d’atterrissage, conversions remontées du CRM. Un compte piloté au coût par lead qualifié, pas au nombre de clics.
L’enjeu
En B2B, chaque clic Google se paie au prix fort.
Google Ads ne crée pas le besoin, il le capte. Quelqu’un tape une requête, formule un problème, compare des solutions. Votre annonce arrive à cet instant précis, avec une intention déjà mûre.
C’est aussi ce qui rend le levier cher. En B2B, le vivier de requêtes est étroit, vos concurrents visent les mêmes mots, et la valeur d’un client fait monter les enchères. Un compte mal cadré paie des clics d’étudiants, de candidats et de curieux.
Le vrai risque n’est pas le coût par clic. C’est de mesurer un formulaire rempli au lieu d’un client signé, et de laisser l’algorithme apprendre sur le mauvais signal pendant des mois.
Un compte Google maîtrisé fait l’inverse : il achète les requêtes qui aboutissent, exclut celles qui coûtent sans jamais conclure, et remonte les affaires signées jusqu’à la plateforme. Voir aussi notre page agence acquisition Meta et Google Ads pour le dispositif complet.
Notre approche
De l’intention de recherche au client signé.
Cinq étapes dans l’ordre : nous cartographions les intentions, nous structurons le compte, nous soignons l’atterrissage, nous mesurons jusqu’au CRM, puis nous arbitrons sans relâche.
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Cartographie des intentions
Nous trions les requêtes de votre marché en trois familles : votre marque, votre catégorie, vos concurrents. Chacune a un rôle, un coût et un niveau d’intention différents. C’est la carte avant l’enchère.
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Structure du compte
Campagnes séparées par intention, types de correspondance choisis, listes de mots-clés à exclure. En B2B, ce que vous refusez d’acheter compte autant que ce que vous achetez.
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Pages d’atterrissage
Une annonce renvoie vers une page qui répond à la requête, pas vers l’accueil. L’expérience de la page d’atterrissage entre dans le classement de vos annonces et pèse sur le prix du clic.
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Mesure jusqu’au CRM
Suivi des conversions, GA4, puis remontée des opportunités et des affaires signées depuis votre CRM. Un formulaire rempli n’est pas un client : Google doit apprendre sur la bonne cible.
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Arbitrage et itération
Analyse des termes de recherche, exclusions, ajustements d’enchères, tests d’annonces. Nous coupons les requêtes qui coûtent sans jamais aboutir, nous poussons celles qui remplissent le pipeline.
Ce que nous faisons
Le compte Google, pièce par pièce.
Six chantiers propres au Search en B2B. Nous mobilisons ceux que votre marché et votre cycle de vente justifient, définis au diagnostic.
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Search et mots-clés de catégorie
Les requêtes où un décideur décrit son problème ou nomme votre catégorie de solution. C’est là que se joue la croissance, et c’est là que les enchères sont les plus disputées.
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Mots-clés de marque
Enchérir sur son propre nom protège une demande déjà acquise mais ne la crée pas. Nous mesurons ce que la marque rapporte à part, pour ne pas confondre défense et conquête.
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Requêtes à exclure
Emplois, formations, définitions, étudiants, particuliers : en B2B, une part du trafic Search ne sera jamais un client. Les listes d’exclusion sont un chantier permanent, pas un réglage initial.
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Pages d’atterrissage et CRO
Des pages taillées pour la requête qui les déclenche. Meilleure pertinence, meilleur classement d’annonce, meilleur taux de prise de rendez-vous. Le clic n’est que la moitié du travail.
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Conversions hors ligne
Import des étapes commerciales réelles depuis votre CRM vers Google Ads. L’algorithme optimise alors sur les leads qui deviennent des clients, pas sur les formulaires les moins chers.
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Performance Max, sous conditions
Une campagne automatisée qui mélange les inventaires et donne peu de visibilité sur les requêtes. Nous l’encadrons avec des exclusions et un signal de conversion fiable, ou nous ne l’activons pas.
Pourquoi nous
La donnée tranche, pas l’opinion.
Nous ne pilotons pas un compte Google Ads à l’intuition. Chaque exclusion, chaque hausse d’enchère et chaque nouvelle page d’atterrissage répond à un signal observé dans le rapport des termes de recherche ou dans votre CRM.
Le compte publicitaire reste le vôtre, sous votre identifiant, avec son historique et ses conversions. Nous y accédons, nous ne le détenons pas. Vous partez avec vos données si vous partez.
Le reporting montre ce qui compte : coût par lead qualifié, part des requêtes utiles, ce que rapporte la marque à part du reste. Aucune métrique de vanité, aucun tableau illisible.
Enfin, Google n’est pas une religion. Si votre marché ne cherche pas encore votre catégorie, nous le disons et nous arbitrons vers les leviers qui créent la demande.
Étude de cas
Capter la demande d’un SaaS B2B.
Pour un éditeur SaaS B2B, nous avons repris le Search en partant des requêtes : séparation des campagnes de marque et de catégorie, listes d’exclusion, pages d’atterrissage dédiées à chaque intention, puis remontée des étapes commerciales depuis le CRM vers Google Ads. Le compte optimise désormais sur des opportunités, pas sur des formulaires.
- Refonte de la structure Search
- Pages d’atterrissage par intention
- Conversions hors ligne depuis le CRM
- 38 €
- de coût par lead qualifié
- 4,8 %
- de conversion sur les landing pages
Questions fréquentes
Ce que les dirigeants nous demandent.
Oui, quand le panier moyen et la valeur d’un client absorbent un coût par clic élevé. Google capte une demande déjà exprimée : le prospect cherche activement une solution. La rentabilité se juge sur le coût par opportunité commerciale et sur les affaires signées, jamais sur le coût par clic seul.
Parce que peu d’entreprises cherchent votre solution, et que vos concurrents visent exactement les mêmes. Le volume est faible, la concurrence forte, la valeur d’un client élevée : les enchères montent. Un clic cher reste rentable si le taux de transformation en rendez-vous puis en client suit.
Cela dépend de ce que vous protégez. Si des concurrents achètent votre nom, la défense se justifie. Si personne ne se positionne dessus, une partie de ces clics serait venue gratuitement par le référencement naturel. La règle : mesurer la marque séparément et ne jamais la mélanger aux campagnes de conquête.
Pas directement. La documentation de Google présente le Quality Score comme un outil de diagnostic, agrégé et historique, qui n’entre pas comme tel dans le calcul de l’enchère. Ce sont les signaux de qualité estimés au moment de la mise en concurrence qui comptent, dont la pertinence de la page d’atterrissage.
Google capte une demande qui existe déjà, au moment de la recherche. Meta crée la demande auprès de gens qui ne vous cherchaient pas. Les deux ne remplissent pas la même fonction dans le tunnel. Le bon arbitrage dépend de votre notoriété, de votre catégorie et de la maturité de votre marché.
Il peut fonctionner, à deux conditions. D’abord un signal de conversion fiable, idéalement remonté du CRM, sinon la campagne optimise sur des leads sans valeur. Ensuite des exclusions strictes de marques et d’audiences. Sans ces garde-fous, Performance Max dépense là où c’est facile, pas là où c’est utile.
En remontant les étapes commerciales dans Google Ads via l’import de conversions hors ligne : opportunité qualifiée, proposition envoyée, affaire signée. Les fenêtres d’attribution standard sont trop courtes pour un cycle long. Sans cette remontée, vous optimisez sur des formulaires et vous perdez le lien avec le chiffre d’affaires.
À vous. Le compte publicitaire, l’historique et les conversions doivent être créés sous votre identifiant, l’agence recevant un accès administrateur. Si le compte appartient à l’agence, vous perdez l’historique, les données d’apprentissage et les listes d’audience le jour où vous changez de prestataire.
Pour aller plus loin
Comprendre le Search avant d’enchérir.
Nos analyses sourcées sur l’arbitrage entre plateformes, la mesure et le coût d’acquisition. De quoi décider en connaissance de cause.
- Meta Ads ou Google Ads en B2B Capter la demande ou la créer : ce que chaque plateforme fait vraiment.
- LinkedIn Ads face à Google Ads Ciblage par fonction ou ciblage par intention : deux logiques d’acquisition B2B.
- Comment répartir son budget entre Google et Meta La méthode d’arbitrage, plutôt qu’un ratio universel qui n’existe pas.
- Pourquoi GA4, les régies et votre CRM divergent Trois outils, trois comptages. Comment mesurer l’effet réel de vos campagnes.
- Calculer son coût d’acquisition client La formule, les erreurs de périmètre, et le lien avec la valeur d’un client.
- Le tracking côté serveur, quand s’y mettre Ce que la mesure serveur change réellement, et quand elle ne sert à rien.
- Créer la demande ou la capter Le cadre qui explique pourquoi le Search seul plafonne à un moment donné.
La suite logique
Le Search seul ne suffit jamais.
Google capte une demande existante. Encore faut-il une marque qu’on retient, un site qui convertit et un dispositif média cohérent. Notre page pilier détaille l’ensemble.
Prêt à capter la demande ?
Un compte Google structuré par intention, une mesure qui va jusqu’au client signé. Parlons de votre marché et de ce que le Search peut y produire.