Nous sommes une agence d’acquisition. Nous achetons de la publicité sur Meta, Google et LinkedIn, nous produisons les créations qui vont avec, et nous construisons les pages qui transforment un clic en demande.
Landerneau tient une position que peu de villes de sa taille conservent : celle d’un centre qui garde son propre bassin. Son intercommunalité réunit vingt-deux communes sur plus de trois cent soixante-dix kilomètres carrés, a franchi le seuil des cinquante mille habitants et est devenue communauté d’agglomération au 1er janvier 2022. Elle se classe deuxième du Pays de Brest pour la population comme pour l’emploi, avec de l’ordre de dix-sept mille postes sur son territoire. Une part importante des gens qui vivent ici y travaillent aussi. Pour un annonceur, la conséquence est directe : le rayon publicitaire ne se trace pas depuis la métropole voisine, il se trace depuis Landerneau.
Une zone de chalandise qui ne se dessine pas depuis Brest
Le réflexe du compas coûte cher. Beaucoup d’annonceurs achètent une audience métropolitaine et se contentent d’y inclure Landerneau au passage. Le résultat est prévisible : vous payez pour des habitants de l’autre bout de la métropole qui ne viendront jamais chez vous, et vous entrez en concurrence d’enchères avec tous les annonceurs brestois, sur une audience qu’ils achètent par milliers.
Le bon découpage suit les communes, pas les kilomètres. Un territoire étiré de la vallée de l’Élorn au fond de rade ne se résume pas à un cercle. Nous construisons les audiences commune par commune, à partir de vos tickets ou de vos demandes entrantes, et non d’un rayon décidé à la louche.
La géographie coupe les trajets. L’estuaire et les ponts imposent des détours qui n’apparaissent jamais sur un ciblage à vol d’oiseau. C’est aussi ce qui fait la valeur des requêtes de proximité sur ce secteur, un sujet que nous traitons dans notre article sur le référencement local.
Le public de passage, et ce qu’il vaut vraiment
Le pôle d’art contemporain installé dans l’ancien couvent des Capucins présente chaque année une exposition temporaire dans une grande salle de mille deux cents mètres carrés. Depuis son ouverture en 2012, il a dépassé les deux millions de visiteurs cumulés. Ce public ne réside pas dans le pays de Landerneau, et il vient avec un motif de déplacement qui n’a rien de commercial.
C’est une ressource réelle pour la restauration, l’hébergement et le commerce de centre-ville, à une condition : la traiter comme une audience distincte. Un visiteur venu pour une exposition n’a ni les mêmes horaires, ni la même durée de décision, ni le même panier qu’un habitant qui passe tous les mardis. Mélanger les deux dans une seule campagne rend les deux résultats impossibles à lire, et pousse l’algorithme vers celui qui coûte le moins cher à obtenir.
Nous séparons donc les deux publics, et nous ne cherchons pas à créer une demande là où il suffit d’en capter une déjà formée. Cette distinction est détaillée dans notre article sur créer la demande ou la capter.
Les entreprises d’un bassin qui emploie autant qu’il loge
Des acheteurs qui ne se trouvent pas par centre d’intérêt. Dix-sept mille emplois sur un territoire de cette taille, cela veut dire des entreprises qui recrutent, qui achètent et qui sous-traitent sur place. Vos clients professionnels sont à portée de route, mais ils se ciblent par fonction, par effectif et par site de rattachement, pas par une case cochée dans un menu d’intérêts.
Google Ads sur les intentions déclarées. Une entreprise qui cherche un prestataire écrit ce qu’elle cherche. C’est le seul moment où votre annonce arrive après le besoin et non avant, et c’est là que le budget se rentabilise. Nous travaillons cette mécanique sur Google Ads.
Des pages qui prolongent l’annonce. Un acheteur qui clique depuis une requête précise veut retrouver cette précision sur la page. Le renvoyer vers un accueil généraliste annule la plus grande partie de ce que vous venez de payer pour le clic.
Ce que nous mesurons quand la clientèle est à cheval sur deux zones
Une campagne menée depuis Landerneau produit deux types de résultats qu’il faut savoir distinguer : ce qui vient du bassin propre, et ce qui vient du flux métropolitain ou du public de passage. Les confondre mène à des arbitrages absurdes, comme couper une audience résidente parce qu’un pic de visiteurs a fait monter le volume ce mois-là.
Nous installons le suivi des conversions, le pixel Meta et Google Analytics avant le lancement, jamais après. Puis nous remontons ce qui se passe après la demande : rendez-vous obtenu, devis envoyé, affaire signée. Sans cette remontée, les régies optimisent sur le contact le plus facile à obtenir, et le plus facile est presque toujours quelqu’un qui passait déjà devant votre porte.
Nous disons aussi quand il ne faut rien acheter. Si votre clientèle vient à pied du centre et que votre vraie difficulté est la fréquentation en semaine, aucun budget média ne la réglera : c’est une question d’offre et d’horaires, pas de diffusion.