Nous sommes une agence d’acquisition. Nous achetons de la publicité sur Meta, Google et LinkedIn, nous produisons les créations qui vont avec, et nous construisons les pages qui transforment un clic en demande.
Brest fait cohabiter trois marchés : un tissu industriel et de défense qui vend à des professionnels, un commerce de proximité réparti entre les quartiers, et une sphère publique qui pèse une part considérable de l’emploi. Les trois n’achètent pas la même publicité. Le premier relève de nos méthodes d’acquisition en milieu industriel, où l’acheteur se compte et ne se cible pas au rayon.
Ce que nous faisons pour les commerces brestois
Meta, ciblé sur votre zone réelle. Facebook et Instagram permettent de ne montrer vos annonces qu’aux habitants des communes d’où vient vraiment votre clientèle. La plupart des commerces paient pour une zone trop large, puis concluent que la publicité ne marche pas.
Google Ads sur les recherches de proximité. Quand quelqu’un cherche votre type de commerce près de chez lui, il est à quelques minutes de la décision. Le Search capte ce moment, à condition que l’annonce mène à une page qui confirme ce qu’il cherchait.
Les créations. Visuels déclinés par format, vidéos courtes tournées chez vous, contenus filmés en conditions réelles. Ce sont elles qui font le résultat : nous en testons plusieurs plutôt que d’en valider une en réunion. Le choix entre acheter cette visibilité et la construire est détaillé dans notre comparaison pour un commerce de proximité.
Ce que nous faisons pour les entreprises
LinkedIn Ads, quand la cible se nomme. Sur des marchés où vos clients possibles se comptent en dizaines, LinkedIn permet de viser par fonction, par secteur et par entreprise. Le clic y est cher, la précision aussi : il se juge au rendez-vous obtenu, jamais au coût par clic.
Google Ads sur les requêtes techniques. Un acheteur qui cherche une pièce, un procédé ou un prestataire tape des termes précis, souvent à faible volume. Ce sont les meilleures requêtes du B2B : peu de recherches, une intention forte, une concurrence réduite.
Les pages de conversion. Une annonce industrielle renvoie vers une page qui parle de votre procédé, pas vers un accueil. Spécifications, références, moyens, contact direct. C’est là que se perd la moitié des budgets B2B.
Ce que nous faisons pour les organisations publiques
Une collectivité, un office de tourisme ou un organisme de formation achète de la publicité comme une entreprise, avec des objectifs différents : faire venir du public, faire connaître un dispositif, remplir une session, valoriser un territoire.
Nous appliquons les mêmes exigences qu’ailleurs. Un ciblage construit sur des données réelles, des créations produites pour la campagne et non recyclées, une mesure définie avant le lancement.
Ce que nous mesurons
Une campagne qu’on ne mesure pas se juge à l’impression qu’elle laisse, ce qui ne vaut rien. Nous installons le suivi des conversions, le pixel Meta et Google Analytics avant le lancement, jamais après.
Puis nous remontons les étapes commerciales réelles : rendez-vous, devis, signature. Les régies apprennent alors sur vos vrais clients, et non sur les formulaires les moins chers à obtenir.
Nous refusons d’ouvrir un canal qui ne se justifie pas. Une plateforme de plus sur un budget inchangé divise le budget sans multiplier les résultats, et rend toute lecture impossible. Le coût pour mille impressions change fortement d’un mois et d’une audience à l’autre, et nous expliquons pourquoi un CPM varie autant.