Nous sommes une agence d’acquisition. Nous achetons de la publicité sur Meta, Google et LinkedIn, nous produisons les créations qui vont avec, et nous construisons les pages qui transforment un clic en demande.
À Cholet, l’industrie occupe le quart des emplois, soit environ le double de la moyenne française. Mais elle ne tient à aucune filière : la plasturgie, la viande et l’électronique de défense cohabitent sur le même bassin, et leurs acheteurs n’ont rien en commun. C’est ce qui rend le message sectoriel inopérant ici, et c’est pourquoi nous travaillons ce type de marché par la fonction visée plutôt que par le secteur, comme en acquisition industrielle.
Ce que nous faisons pour les commerces choletais
Une clientèle qui vient travailler. Cholet offre près de sept emplois pour quatre actifs qui y résident : une part de votre clientèle arrive le matin et repart le soir sans habiter la commune. Un ciblage tracé au compas autour de votre adresse ignore ces gens-là, alors qu’ils passent devant votre porte cinq jours sur sept.
Google Ads sur les intentions immédiates. Une recherche locale exprime une intention à très court terme. C’est le canal le plus rentable quand le volume existe, et le plus décevant quand la page d’arrivée est un accueil générique. L’arbitrage entre acheter cette visibilité et la construire est détaillé dans notre comparaison pour un commerce de proximité.
La production publicitaire. Nous fabriquons les visuels et les vidéos plutôt que de recycler vos photos. Une création juste fait baisser le coût du contact, une création fade le fait monter, quel que soit le réglage de la campagne.
Ce que nous faisons pour les entreprises
Viser la fonction, jamais le secteur. Un acheteur de tubes techniques, un responsable qualité en agroalimentaire et un ingénieur en électronique embarquée ne lisent pas la même chose et ne cherchent pas les mêmes mots. Sur un bassin aussi industriel que peu homogène, une campagne unique pour toutes les entreprises du territoire ne parle à personne : c’est la première raison pour laquelle les publicités B2B échouent.
Google Ads sur les requêtes techniques. Un procédé, une matière, une tolérance, une capacité machine. Dix recherches par mois sur un terme de ce genre valent mieux que mille sur un terme générique, et les outils grand public jugent ces requêtes négligeables précisément parce qu’ils ne savent pas les lire.
Recruter est devenu un sujet d’acquisition. Le chômage du bassin reste nettement inférieur à la moyenne nationale, et beaucoup d’entreprises d’ici peinent davantage à recruter qu’à vendre. Une campagne de recrutement se construit exactement comme une campagne commerciale, avec une promesse, une page de destination et une mesure de ce qui suit la candidature.
Ce que nous faisons pour les organisations publiques
L’agglomération et les organisations du territoire ont des campagnes à mener que personne d’autre ne mènera : attirer des candidats sur des métiers industriels en tension, accompagner une reconversion, remplir un équipement, faire connaître un dispositif.
Ces campagnes se pilotent comme les autres, avec une contrainte supplémentaire : la sobriété du ton. Une publicité publique qui emprunte les codes du commerce perd la confiance qu’elle cherchait à installer.
Ce que nous mesurons
Sans mesure, une campagne devient une dépense qu’on justifie après coup. Nous posons le suivi des conversions, le pixel Meta et Google Analytics, puis nous faisons remonter ce qui se passe après le formulaire : le rendez-vous obtenu, la consultation reçue, l’affaire signée.
C’est la seule façon de savoir quelle publicité rapporte, plutôt que laquelle coûte le moins cher. Sans cette remontée, les régies optimisent sur le contact le plus facile à obtenir, qui est rarement le meilleur client. Sur des cycles de vente industriels qui se comptent en mois, l’écart entre les deux se paie longtemps.
Nous disons aussi quand il ne faut pas acheter de publicité. Si le volume de recherche est nul et l’audience introuvable, mieux vaut le dire que facturer une campagne qui ne pouvait pas fonctionner.