Nous sommes une agence d’acquisition. Nous achetons de la publicité sur Meta, Google et LinkedIn, nous produisons les créations qui vont avec, et nous construisons les pages qui transforment un clic en demande.

Saumur bat des records de fréquentation touristique et perd des habitants depuis plus de dix ans. Les deux sont vrais en même temps : les nuitées ont atteint un sommet récent pendant que la population de l’aire d’attraction recule chaque année, naissances et arrivées confondues. Pour un commerce, la conséquence est concrète : le marché des voisins se resserre lentement, celui des gens de passage grossit, et une campagne calée sur le premier se prive du second. C’est tout l’objet de l’arbitrage entre publicité et référencement pour un commerce de proximité, qui ne se tranche pas ici comme dans une ville qui gagne des habitants.

Ce que nous faisons pour les commerces saumurois

Six mois qui font l’année. Sept nuitées sur dix se concentrent entre avril et septembre. Cette concentration n’est pas un problème en soi, elle en devient un quand le budget publicitaire suit exactement la même courbe : vous achetez alors au moment où tout le monde achète, donc au prix fort, et vous disparaissez le reste du temps devant une clientèle résidente qui, elle, est toujours là.

Une clientèle qui ne parle pas toujours français. Près d’un tiers des visiteurs viennent de l’étranger, Britanniques et Néerlandais en tête. Une campagne en français seul se prive d’un visiteur sur trois, et une annonce traduite qui mène à une page qui ne l’est pas gaspille le clic qu’elle vient de payer. Ce travail d’audience et de format se mène surtout sur Meta.

La production publicitaire. Nous fabriquons les visuels et les vidéos plutôt que de recycler vos photos. Une création juste fait baisser le coût du contact, une création fade le fait monter, quel que soit le réglage de la campagne.

Ce que nous faisons pour les entreprises

Vendre ailleurs qu’au caveau. L’agriculture occupe ici une part de l’emploi plusieurs fois supérieure à celle des métropoles voisines, viticulture en tête. Un domaine qui vend en direct cesse de dépendre du passage et de la météo du week-end, mais il entre alors dans un autre métier : celui de la vente en ligne, dont nous avons comparé les leviers dans notre analyse publicité ou référencement pour une boutique en ligne.

Google Ads sur les requêtes d’intention. Une appellation, un cépage, un millésime, un usage. Ces recherches sont peu nombreuses mais qualifiées, et elles valent mieux que du volume générique qui remplit un panier d’audience sans remplir une commande.

Les pages de conversion et les preuves. Un acheteur professionnel, caviste ou importateur, juge sur ce que la page montre : volumes disponibles, conditionnements, capacité à livrer, références comparables. Une belle photo de cave ne répond à aucune de ces questions.

Ce que nous faisons pour les organisations publiques

Un territoire dont la population diminue a des campagnes à mener que personne d’autre ne mènera : attirer des habitants et des soignants, remplir une formation, faire connaître un dispositif, soutenir une saison culturelle hors des mois d’été.

Ces campagnes se pilotent comme les autres, avec une contrainte supplémentaire : la sobriété du ton. Une publicité publique qui emprunte les codes du commerce perd la confiance qu’elle cherchait à installer.

Ce que nous mesurons

Sans mesure, une campagne devient une dépense qu’on justifie après coup. Nous posons le suivi des conversions, le pixel Meta et Google Analytics, puis nous faisons remonter ce qui se passe après le formulaire : la réservation, la commande, la vente.

C’est la seule façon de savoir quelle publicité rapporte, plutôt que laquelle coûte le moins cher. Sur un marché dont la moitié de l’activité tient à six mois, la moyenne annuelle ne dit rien d’utile : ce qui compte est ce que chaque période a rapporté, et à quel prix.

Nous disons aussi quand il ne faut pas acheter de publicité. Si le volume de recherche est nul et l’audience introuvable, mieux vaut le dire que facturer une campagne qui ne pouvait pas fonctionner.