Nous sommes une agence d’acquisition. Nous achetons de la publicité sur Meta, Google et LinkedIn, nous produisons les créations qui vont avec, et nous construisons les pages qui transforment un clic en demande.
Le Mans est l’une des zones d’emploi les plus diversifiées de sa région, avec deux spécialisations qui coexistent sans que l’une l’emporte : l’assurance et le matériel de transport. Mais ce qui la caractérise vraiment tient ailleurs. L’emploi y dépend d’établissements de plus de cinq cents salariés environ deux fois plus souvent que dans les territoires comparables, et près de quatre emplois industriels sur dix se concentrent dans une dizaine de sites. Beaucoup d’entreprises du bassin vivent donc d’un très petit nombre de donneurs d’ordre, et sortir de cette dépendance suppose d’aller chercher des clients qu’on ne connaît pas encore : c’est exactement l’objet de la génération de demande en B2B.
Ce que nous faisons pour les commerces manceaux
Une clientèle départementale. Le Mans concentre près de quatre emplois sur dix de la Sarthe, et un tiers des actifs du département y travaillent. Une part de votre clientèle ne vit donc pas dans la ville : elle y passe la journée. L’arbitrage entre acheter cette visibilité et la construire est détaillé dans notre comparaison pour un commerce de proximité.
Google Ads sur les intentions immédiates. Une recherche locale exprime une intention à très court terme. C’est le canal le plus rentable quand le volume existe, et le plus décevant quand la page d’arrivée est un accueil générique.
La production publicitaire. Nous fabriquons les visuels et les vidéos plutôt que de recycler vos photos. Une création juste fait baisser le coût du contact, une création fade le fait monter, quel que soit le réglage de la campagne.
Ce que nous faisons pour les entreprises
Savoir ce que coûte un client avant d’en chercher un. Quand le chiffre d’affaires tient à deux ou trois comptes, le vrai sujet n’est pas la notoriété mais le remplacement. Nous commençons donc par calculer ce que coûterait un nouveau client selon le canal, méthode que nous détaillons dans notre guide du coût d’acquisition. Sans ce repère, un budget publicitaire se décide au jugé.
LinkedIn Ads pour figurer sur la liste. Un acheteur industriel ou un responsable achats d’assureur constitue sa liste de fournisseurs à consulter à partir de noms qu’il a déjà croisés. Y figurer se joue des mois avant la consultation, et se cible par fonction, par entreprise et par ancienneté dans le poste.
Google Ads sur les requêtes techniques. Un procédé, une matière, une norme, une capacité. Dix recherches par mois sur un terme de ce genre valent mieux que mille sur un terme générique, et les outils grand public jugent ces requêtes négligeables précisément parce qu’ils ne savent pas les lire.
Ce que nous faisons pour les organisations publiques
Les organisations du territoire ont des campagnes à mener que personne d’autre ne mènera : attirer des actifs, faire connaître une formation, accompagner une reconversion industrielle, remplir un équipement, informer une population précise.
Ces campagnes se pilotent comme les autres, avec une contrainte supplémentaire : la sobriété du ton. Une publicité publique qui emprunte les codes du commerce perd la confiance qu’elle cherchait à installer.
Ce que nous mesurons
Sans mesure, une campagne devient une dépense qu’on justifie après coup. Nous posons le suivi des conversions, le pixel Meta et Google Analytics, puis nous faisons remonter ce qui se passe après le formulaire : le rendez-vous obtenu, la consultation reçue, l’affaire signée.
C’est la seule façon de savoir quelle publicité rapporte, plutôt que laquelle coûte le moins cher. Quand l’objectif est de réduire une dépendance commerciale, cette remontée compte double : un contact de plus chez un client que vous avez déjà ne change rien à votre situation.
Nous disons aussi quand il ne faut pas acheter de publicité. Si le volume de recherche est nul et l’audience introuvable, mieux vaut le dire que facturer une campagne qui ne pouvait pas fonctionner.