Nous sommes une agence d’acquisition. Nous achetons de la publicité sur Meta, Google et LinkedIn, nous produisons les créations qui vont avec, et nous construisons les pages qui transforment un clic en demande.
Les Sables-d’Olonne est une station qui devient une ville. Sa population permanente croît plus vite que celle de toute autre intercommunalité vendéenne, pendant que la part des résidences secondaires recule dans le parc de logements, soit l’inverse du mouvement qu’on attend d’un littoral. Cette population arrive plutôt qu’elle ne naît, et elle est âgée : près de quatre habitants sur dix ont soixante-cinq ans ou plus. Votre clientèle n’est donc plus celle d’il y a dix ans, et elle ne se cible pas comme des vacanciers : c’est un travail d’audience et de format que nous menons surtout sur Meta.
Ce que nous faisons pour les commerces sablais
Deux économies dans la même ville. Près d’un emploi sur cinq de l’hébergement et de la restauration est saisonnier ici, contre environ un sur deux cents à La Roche-sur-Yon, à trente kilomètres. Vous servez donc deux clientèles qui ne se croisent jamais, avec des attentes et des paniers différents, et une seule campagne pour les deux revient à n’en convaincre aucune.
Acheter hors saison, quand personne n’achète. En juillet, tout le monde vise les mêmes audiences et le coût du contact monte pour tout le monde. Le reste de l’année, la clientèle résidente est là et les enchères sont calmes : nous expliquons ce qui fait varier un CPM, et la pression saisonnière en est l’un des ressorts les plus mal exploités.
La production publicitaire. Nous fabriquons les visuels et les vidéos plutôt que de recycler vos photos. Une création juste fait baisser le coût du contact, une création fade le fait monter, quel que soit le réglage de la campagne.
Ce que nous faisons pour les entreprises
Une économie maritime qui tourne à l’année. La criée compte parmi les premières de France en valeur, le port de commerce reçoit sable, ciment et engrais et expédie des céréales, et la construction navale locale en aluminium réalise l’essentiel de son chiffre d’affaires à l’export. Ces entreprises n’ont rien de saisonnier et relèvent de l’acquisition en milieu industriel, où l’acheteur est un professionnel qui cherche une capacité, pas une ambiance.
Google Ads sur les requêtes techniques. Une matière, un procédé, une norme, une capacité de coque. Dix recherches par mois sur un terme de ce genre valent mieux que mille sur un terme générique, et les outils grand public jugent ces requêtes négligeables précisément parce qu’ils ne savent pas les lire.
Les pages de conversion et les preuves. Moyens de production, références comparables, marchés déjà livrés. Un acheteur étranger qui ne viendra pas visiter avant de consulter juge sur ce que la page montre, et une page qui ne montre rien le renvoie ailleurs.
Ce que nous faisons pour les organisations publiques
Une population qui vieillit et grossit en même temps crée des besoins que les organisations du territoire doivent faire connaître : services à domicile, offre de santé, transport, logement des saisonniers, animation hors saison.
Ces campagnes se pilotent comme les autres, avec une contrainte supplémentaire : la sobriété du ton. Une publicité publique qui emprunte les codes du commerce perd la confiance qu’elle cherchait à installer.
Ce que nous mesurons
Sans mesure, une campagne devient une dépense qu’on justifie après coup. Nous posons le suivi des conversions, le pixel Meta et Google Analytics, puis nous faisons remonter ce qui se passe après le formulaire : la réservation, le devis, la vente.
C’est la seule façon de savoir quelle publicité rapporte, plutôt que laquelle coûte le moins cher. Sur un marché à deux saisons, la moyenne annuelle ne veut rien dire : ce qui compte est de savoir ce que chaque période a réellement rapporté, et à quel coût.
Nous disons aussi quand il ne faut pas acheter de publicité. Si le volume de recherche est nul et l’audience introuvable, mieux vaut le dire que facturer une campagne qui ne pouvait pas fonctionner.